L’Histoire de la Meilleure Formation du Monde

David Gos

A la naissance de l’idée, une envie d’agir

Lors des candidatures pour intégrer l’équipe de mon agence de content marketing, j’ai vu défiler des centaines, si ce n’est des milliers de rédacteurs web. Et en 10 ans d’activité, je pense qu’on n’en a pas pris plus d’une cinquantaine à l’essai. Que les rédacteurs web soient mal formés, en réelle méconnaissance de ce qu’on attend d’eux ne me dérangeait pas. 

Qui suis-je pour leur dire quoi faire de leur carrière ? 
Chacun trouve son chemin quand il est prêt.

David Gos, créateur de la Meilleure Formation du Monde

Mais depuis quelques années, je les vois me brandir des certificats de formations pour mieux justifier leur candidature, sauf que le niveau n’est toujours pas là et qu’ils ont perdu du temps et de l’argent à être mal formés par des formateurs pas plus compétents qu’eux la plupart du temps. La vague de l’infopreneuriat facile déferle sur la rédaction web.

En réaction, en 2018 j’ai créé la première formation à SEOmantique, la FRWOM (Formation de Rédacteur Web Orienté Marketing). 
4 mois pour être sur les meilleurs rails possibles pour la suite de sa carrière. 

Assez rapidement, on a eu la réputation d’être une formation d’excellence dans le domaine. 
C’est flatteur, mais pour le coup, impossible de transmettre le message au plus grand nombre qui pensait ne pas avoir le niveau pour la faire, et la situation de crise des formations d’infopreneurs coûteuses et sans réelle chance de s’en sortir par la suite ne se résout que pour la cinquantaine d’élèves qui ont eu le courage de suivre notre cursus, et la communauté des professionnels du contenu web se compartimente encore plus fortement…

La rédaction Web, un métier en crise, dévorée par les vautours

Quand vous faites un métier que vous maîtrisez, qui vous nourrit suffisamment, et que vous voyez qu’entre celles et ceux qui se lancent sans savoir, qui restent sur des plateformes confortables, mal payés, qui souffrent de bas tarifs imposés par des clients peu scrupuleux et se font maintenir dans l’ignorance par des pros qui profitent de la situation, qui ne développent aucune compétence, par faute de savoir qu’il y en a… Quand vous voyez le milieu dans lequel vous gravitez avoir un taux à presque 70 % de gens en dessous du seuil de pauvreté, vous ne pouvez plus fermer les yeux.

La concurrence, c’est une chose, mais ici, les autres rédacteurs ne sont pas l’ennemi. Il n’y a tout simplement aucune règle qui régit notre métier. Celui-ci n’a pas de substance, de corps. Il est négociable, sans définition, sans culture commune, ouvert aux quatre vents, trop exposé pour se défendre.

Et si vous, vous aviez pu y faire quelque chose, vous l’auriez fait ?

Parallèlement à l’agence SEOmantique, j’ai appris pendant 2 ans à être un formateur et à accompagner des élèves d’univers et de parcours différents au plus près. Nous passions des heures au téléphone à façonner le regard qui permet de distinguer les choix de communication à proposer au client. J’ai partagé mes vécus, mes réflexions, ma vision auprès d’eux pour les sortir du rôle de « celui qui rédige », sans valeur pour le client, et les amener à « celui qui communique », si précieux pour le succès d’une entreprise.

Et savoir que je ne travaillais qu’avec une petite partie des rédacteurs, et que tant d’autres restent sur le carreau me travaillait de plus en plus. 

En 2019, j’ai sorti une mini-formation gratuite sur Udemy, qui donnait les fondamentaux du métier, les rails qui mènent à l’émancipation et à la croissance. Elle a eu beaucoup de succès, près de 6000 personnes l’ont suivie. La graine était plantée, mais il manquait encore le boosteur de croissance pour changer la culture du métier pour toute la prochaine génération de rédacteurs. 

Redéfinir la valeur d’un travail relève d’une éducation de celui-ci, d’une redéfinition forte, et il y avait toujours cette trentaine de formations à l’époque qui vendait la passion de l’écriture comme meilleure raison de faire le métier. J’en étais là quand, lors d’une balade…

Ce jour-là, il y a eu un pas avant… et un pas après

Je me souviens encore du lieu. Lors d’une promenade quotidienne avec mon nouveau compagnon à 4 pattes, le cerveau sans doute heureux d’être à niveau irrigué d’air frais depuis quelques semaines, tout s’est emboîté sous une forme unique et inattendue.

Il fallait poser la référence et la rendre accessible au plus grand nombre. Que ceux qui ne gagnent pas encore assez puissent se former selon la culture, les savoirs et les savoir-faire qui optimiseront leur avenir. Mais pour faire ça bien, il faut le faire en grand, très grand. Et pour cela, j’allais demander simplement les moyens nécessaires auprès des principaux intéressés. Ça validerait en même temps la pertinence de ce projet fou !

À l’origine, je voulais faire une formation en autonomie, très peu chère, mais très complète, sans intervention de ma part le long du parcours. Comme vous allez le voir, on ne m’a pas laissé choisir l’option facilité. Il a fallu que j’aille beaucoup, beaucoup, beaucoup plus loin pour tenir ma promesse.

Je n’avais pas conscience alors qu’à partir de ce 12 février 2020, avec ce pas décisif lors de ma promenade hivernale, ma vie allait entrer dans une nouvelle ère, où tout serait différent de ce que j’avais connu jusqu’alors. Il y eut, lors de cette balade, un pas avant et un pas après. Et j’ai plongé dans un monde que j’ai façonné, brique par brique, celui de la MFM.

Voilà comment est née la Meilleure Formation du Monde.

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